All I need is love and Work - Comédie de Claude COGNARD - Direction littéraire Nicolas Norest.
texte d'une durée de 2 heures 10. Indisponible pour l'instant. Comédie de Claude COGNARD. Direction littéraire Nicolas Norest.
Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
Samedi, décembre 20 2008
Par claude cognard le Samedi, décembre 20 2008, 10:58 - Collaboration avec Nicolas Norest
All I need is love and Work - Comédie de Claude COGNARD - Direction littéraire Nicolas Norest.
texte d'une durée de 2 heures 10. Indisponible pour l'instant. Comédie de Claude COGNARD. Direction littéraire Nicolas Norest.
Mardi, décembre 16 2008
Par claude cognard le Mardi, décembre 16 2008, 11:05 - Jeunes
J’aimerais au moins une fois dans ma vie, voir le soleil que voyaient nos ancêtres. (théâtre jeunesse).
À l’école, en l'an 115, devant la salle des élèves, aménagée dans ce qui était la station de notre métro Concorde. Les ouvertures vers la surface, de la station telle que nous la connaissons aujourd’hui, ont été murées et seules des sections du métro ont été préservées. Les rails ont été retirés. Un éclairage blafard est maintenu en permanence. Des stations d’épuration sont installées à intervalles réguliers pour nettoyer l’air. Malgré les efforts d’assainissement de l’atmosphère, tout le monde porte un masque respiratoire. L’utilisation de l’eau est limitée. L’utilisation de l’énergie électrique est limitée, sa source n’est connue que des grands responsables. Les souvenirs d’une vie humaine telle que nous la connaissons, ne sont partagés que par quelques responsables de haut niveau, le commun des mortels n’ayant accès qu’à l’information nécessaire à sa survie dans les galeries où l’espèce s’est réfugiée après le cataclysme écologique de 2015. La vie antérieure à l’an un du calendrier galeriste est niée, comme si les habitants des tunnels du métro, s’étaient auto générés. Le régime en place est totalitaire. Quelques milliers d’individus entretiennent les compétences nécessaires à la purification de l’air et à la survie du groupe, grâce à des générateurs désuets dont l’origine est secrète. Les êtres des tunnels se nourrissent d’insectes, de racines et de viandes d’âne, animal dont ils servent aussi pour tirer des charrettes. Les autorités religieuses affirment que les galeristes, (en l’occurrence les habitants des galeries), viendraient de zones inconnues situées sous les tunnels», (comprenez notre centre de la terre à nous hommes du début du 21ème siècle), et qu’après la mort, l’âme des galeristes descend au paradis, un monde du dessous, spécialement conçu pour eux.
Lundi, décembre 15 2008
Par claude cognard le Lundi, décembre 15 2008, 14:59 - Collaboration avec Nicolas Norest
Nous travaillons actuellement sur des projets. Tournées prévues à partir de 2009.
Par claude cognard le Lundi, décembre 15 2008, 14:28 - Disponible
- Harcèlement moral dans l'entreprise.
Bien qu’il s’inspire de témoignages, ce texte n’a strictement aucun rapport avec les entreprises dans lesquelles l’auteur a pu travailler.
Quinqua PARIA.
(Théâtre).
La direction générale fait comprendre clairement à Christian Mochon qu’il n’est plus à sa place dans l’entreprise. Ses cheveux, sa démarche, sa gestion font l’objet de reproches de plus en plus acerbes et déplacés. Colette Legras l’adjointe de directeur général souffle qu’il pourrait prendre sa retraite ou faire autre chose professionnellement….
Samedi, décembre 13 2008
Par claude cognard le Samedi, décembre 13 2008, 10:17 - Jeunes
Dans le ciel, le matin, il voyait le soleil se lever à l’est…
Enfants entre 5 et 9 ans.__
Groupe spontané qui réagit devant son maître. Une classe. Sans fenêtres Éclairage tamisé. Bureaux écoliers. Un tableau. Tenus métalliques avec heaume, gants style anticontamination. Tout est noir, gris ou blanc. Les élèves sont assis derrière leur bureau.__
Merci à toutes les écoles qui ont joué cette pièce. Version Wallon disponible.
Par claude cognard le Samedi, décembre 13 2008, 10:17 - Réservés
1 femme/1 homme. 1 heure 10.
CLAIRE, responsable de bijouterie, enchaîne les échecs sentimentaux et ne croit qu’au travail dans lequel elle se réfugie. Elle s’est une nouvelle fois fait poser un lapin par un garçon qu’elle connaissait à peine. Déçue, malgré l’heure tardive, après quelques verres, elle regagne sa bijouterie, enfreignant toutes les consignes, elle désactive les sécurités prétendant vouloir profiter du calme de la nuit pour se mettre à jour dans son travail. Or dans le même temps, un jeune ex-taulard qui vient de se faire jeter d’un bistro passe devant la bijouterie et décide d’en forcer l’entrée. Plutôt que d’appeler la police, CLAIRE le laisse entrer.
Éditions en cours.
Par claude cognard le Samedi, décembre 13 2008, 09:53 - Disponible
Théâtre.
Six femmes pour un homme ! De Claude Cognard, paru aux Editions Zinedi
Pièce en deux actes Alexandre, patron d’une grande bijouterie, vient d’embaucher Maud comme vendeuse. Plus qu’à son savoir-faire, c’est à son physique de mannequin qu’Alexandre s’est attaché pour effectuer l’embauche de la jeune femme. Alexandre est considéré comme un coureur par ses vendeuses, et c’est vrai qu’il les aime les femmes ! Un soir, après la fermeture, Maud doit aider son patron à ajuster les comptes de la boutique. Apparemment, prête à tout pour le séduire, elle profite de cet instant privilégié pour exprimer des désirs absolument extravagants. Mais l’arrivée impromptue d’Alice, une autre vendeuse, puis de Pauline, l’épouse jalouse, va donner une tout autre tournure à leur tête-à-tête. Le lendemain, après une séance de formation rocambolesque, et la première vente, on ne peut plus abracadabrante, de Maud, le voile va se déchirer sur les réelles motivations de cette dernière et sur le secret qu’elle détient concernant Alexandre. Sur un texte rythmé et drôle, Claude Cognard propose une comédie légère et divertissante qui entraîne le lecteur de situations cocasses en rebondissements.
ISBN 2-84859-013-0 —194 pages —Prix : 16 euros
Par claude cognard le Samedi, décembre 13 2008, 09:41
Je dois à ma mère, l'amour des mots, des phrases…
Elle a vécu avec pour objectif de permettre à ses enfants de recevoir l'éducation qu'elle n'avait pas eue. Très jeune, j'ai « empilé » des lettres sur des cahiers à carreaux, puis des mots et enfin des phrases, si bien que je suis arrivé au cours préparatoire comme un extra terrestre qui savait lire et écrire. Finalement, que savais-je réellement ?
Rien, évidemment ou si, peut-être avais-je appris que derrière chaque mot pouvait se cacher une émotion, de l'amour, de la passion, un état fusionnel, un lien avec ma mère…Que les mots possédaient un pouvoir, qu'ils contenaient une force.
J'ai commencé à les éplucher, à les décortiquer jusqu'à ce qu'un nouveau mot surgisse, différent, plus riche, plus noble. Mes professeurs de français et d'anglais criaient au génie, tandis que les autres professeurs, me traitaient de fumiste. Ils avaient raison…J'étais un fumiste ! Moi, il y avait longtemps que je ne reconnaissais dans les chiffres, dans l'histoire ou la géographie qu'une perte de temps.
J'ai commencé à écrire très jeune, des romans, puis des pièces où curieusement, je mettais en scène la mort et la vie, le passé et le futur, le conscient et l'inconscient, l'amour et la haine etc.… J'écrivais des lettres à mes petites amies que je noyais dans un romantisme poétique désuet.
Je n'ai jamais abandonné ma plume d'auteur et l'arrivée d'Internet m'a permis de rêver que j'étais en train de devenir l'auteur que je n'avais jamais été. J'ai écrit trop rapidement plusieurs romans que j'ai publié trop rapidement aussi.
J'ai croisé la route de NICOLAS NOREST, metteur en scène. Pas une seconde, moi qui griffonnais des textes depuis des lustres, je n'avais imaginé qu'écrire, imposait de se conformer à une discipline … Oui, il me fallut lutter contre moi-même pour admettre qu'il ne suffisait pas de laisser sa plume baver sur une feuille blanche ou ses doigts courir sur un clavier pour que naisse une pièce solide, une pièce à laquelle d'autres, mes semblables me feraient l'honneur d'assister.
J'avais tort !